Accueil du site > Les Témoignages

Les Témoignages

Dernier ajout : 26 novembre.

Nous mettons à votre disposition une adresse email afin que vous puissiez nous transmettre vos témoignages info@lecostumedarles.fr que nous mettons ensuite en ligne.

Articles de cette rubrique

  • La redécouverte d’une passion

    26 novembre, par Audrey Danet

    Le costume a refait irruption dans ma vie lorsque j’avais 15 ans. Un jour, je suis allée voir ma mère et lui ai dit : « Je veux prendre mon ruban aux Saintes Maries de la Mer cet été ! », plutôt surprise au début, elle a très rapidement accepté de se lancer dans cette aventure avec moi. Je portais le costume enfant, puis il a disparu. Pourtant, il est certain que je ne l’avais jamais oublié, puisque une dizaine d’années après l’avoir délaissé, j’ai décidé de le porter de nouveau. Finalement il n’avait (...)

  • La passion du costume

    22 novembre, par Lugdivine Mannoni

    Toues les histoires commencent généralement par ma grand-mère (ou ma mère) m’a transmis la passion du costume... Pas la mienne. Ma curiosité pour cette tradition du costume est née par l’intermédiaire de ma professeure de maternelle. Le spectacle de fin d’année était une pièce de théätre en provençal. Me voilà sur scène "déguisée" en parpaioun. Intriguée, je demande à rejoindre le groupe de danse folklorique de mon enseignante. Aussitôt, me voilà baignée dans cette tradition, habillée d’un bonnet et ma jupe (...)

  • De la passion à la transmission

    17 novembre, par Caroline Guérin Serre

    Quelle chance d’être née et de vivre dans une région de France qui a su garder son identité, sa culture et ses traditions au fil des temps. Grâce à cette passion pour le costume d’Arles, j’ai été une petite fille épanouie et fière d’apprendre l’histoire de notre costume, de pratiquer les danses traditionnelles et de parler la « LENGO NOSTRO » . Ma jeune vie d’arlésienne fut remplie de moments précieux et uniques comme ce dimanche de juillet 2003 où je revêtis pour la première fois, ce « ruban » qui nous est (...)

  • Lorsque paraît l’Arlésienne

    17 novembre, par Pierre Madec

    Je peux dire parait et apparaît, ce n’était pas à la grotte de Lourdes mais aux Saintes Maries. Initialement c’est une passion ; une activité artistique : la photographie qui m’as dirigé dans le sillage des arlésiennes. Une révélation ! Je tenais là un domaine où ma recherche d’esthétisme était comblée. Avec un regard admiratif au début, beaucoup de portraits pour la diffusion de ma première collection de cartes postales, et de nombreuses expositions. Puis l’œil évolue, d’admiration le regard s’affine sur (...)

  • Une passion en lien avec la Course

    13 novembre, par Laura Vlacic

    Le costume m’a accompagnée dès le berceau. J’ai fait mes premiers défilés emmaillotté avec ma tante. Petite j’ai pratiqué durant quelques années la danse folklorique, mais l’association a ensuite fermé et je n’ai pas continué ailleurs. C’est donc en « solitaire » que j’ai continué mon petit chemin, en toute discrétion, me costumant uniquement pour mon village natal, Aureille, et mon village de cœur, Mouries. Est venu ensuite le grand jour des festo vierginenco, le choix de ma marraine m’a paru évident, ce (...)

  • Costume et musique

    Native d’Avignon, de parents amoureux de la langue provençale, j’ai grandi bercée par la musique et les chants d’André Chiron et Marcel Bosqui. Mais le costume d’Arles m’était inconnu. J’ai commencé à le découvrir au contact de mon mari, passionné de culture provençale, mais j’avais du mal à me l’approprier. Le déclic m’est venu plus tard. Suite à ma rencontre avec Germinal Erruz, tambourinaire, j’ai commencé à m’intéresser au galoubet tambourin. La pratique de cet instrument est rapidement devenue une (...)

  • Une révélation

    9 novembre, par Marie Pages

    Le costume... Il n’a pas toujours été une évidence. Ma mère, jeune, avait bien porté quelquefois l’habit de Mireille et avait même gardé sa pèlerine et ses ganses, mais c’était un peu comme une photo jaunie, couleur sépia, un joli souvenir. Mon père, éleveur au plus profond de son être, ne s’intéressait que de très loin à ces jeunes femmes si belles et colorées mais presque naturellement inscrites dans son paysage. Et puis un jour, j’ai croisé la route de plusieurs arlésiennes et toutes ces soies, ces (...)

  • Ma passion

    7 novembre, par Amandine Valerian

    Le costume, la bouvine, les traditions ou la langue, m’ont toujours passionné. Depuis que j’ai 4 ans, si ce n’est moins, je me costume, je vais aux courses de taureaux ou encore aux abrivado. Les fêtes votives et les défilés rythment nos étés. Les traditions sont précieuses dans notre région, il faut tout faire pour les garder et cela le plus longtemps possible. Quant à la langue, je l’ai toujours plus ou moins entendu parler par mes grands-parents et je l’apprends depuis que je suis au collège, mais (...)

  • Une histoire, un terroir et un patrimoine

    5 novembre, par Elsa Foucaran

    Ma maman est originaire de Lyon et mon papa du Cailar. Mon papa a toujours été baigné dans le milieu de la bouvino, grâce à mes grands parents et arrières grands parents, grands afeciounas des courses camarguaises. Mes frères et moi nous avons été de suite au contact des taureaux et des chevaux, nous passions nos après-midis dans les marais à cheval et quand il pleuvait trop nous jouions dans notre jardin avec un frontal, à refaire les plus beaux quart d’heure de nos taureaux vedettes. A l’âge de 7 (...)

  • Un état d’esprit

    5 novembre, par Claude Marchi

    Être « Arlésienne » ce n’est pas qu’être née à Arles ! C’est tout un état d’esprit, qui me vient depuis toute petite. Je suis « tombée » dans la marmite de la tradition à deux ans et demi. Maman portait majestueusement un costume de « gansée » pour toutes les fêtes et je ne me lassais pas de la regarder avec mes yeux de petite fille émerveillée. Aussi le port du costume de « Mireille » fut quelque chose d’évident et de naturel pour moi du haut de mes deux ans et demi. A cette époque pas de passage avec le (...)

  • Un lien famillial fort

    4 novembre, par Samantha Barthélémy

    Je me costume depuis l’âge de 3 ans. Ma mère m’a confectionné mes costumes depuis tous ce temps. J’ai la chance d’avoir eu beaucoup de pièces anciennes venant de ma grand mère paternelle qui lui venaient de sa grand mère, qu’il s’agisse de costumes entiers et en parfait état ou de fichus. J’ai le plaisir de porter ces pièces qui ont une grande valeur sentimentale pour moi, car je peux imaginer mes arrières grands mères les porter pour des grandes occasions comme pour des jours normaux. J’ai passé la (...)

  • Un rêve d’enfance

    3 novembre, par Elisa Beaudoux

    Je porte le costume depuis 3 ans à peine. J’y suis venue par le biais de mon chéri, gardian qui participait aux défilés et deux amies qui m’ont littéralement plongé dans le monde du costume. Ces deux amies font partie de ce monde depuis leur plus tendre enfance, une d’entre elles, Elodie Laorden est devenue damisello di Moulin de Fontvieille et l’autre est Lugdivine Mannoni, manadière de la manade Mogador. De mon côté, je voulais participer, défiler en croupe avec mon chéri. J’ai finalement (...)

  • Rayonnement et transmission

    3 novembre, par Stéphanie Gouirand

    Nosti tradicioun soun tant poulido ! Lou vesti, la bouvino, li gardian, lis festo, la lengo, la manjaduro.... Je ne cesse de penser et de proclamer que nos traditions sont belles. Simples et riches de sens. Sian fier de ço que sian ! Ce que j’aime par dessus tout, la plus grande gratitude que m’apporte le costume ce sont les rencontres faites au fil du temps depuis plus de 20 ans maintenant. Un personne m’a mise sur les rails et une autre m’a fait embarquer dans ce train que je n’ai pas envie (...)

  • L’emblème de nos us et coutumes

    2 novembre, par Angéline Zaffaroni

    Native d’Istres, fille d’ancien razeteur, tourneur et actuellement entraineur de l’école fosséenne de razeteurs, j’ai grandi dans le monde de la bouvino. J’ai commencé à m’intéresser réellement à l’art du razet et aux traditions vers l’âge de 15 ans en accompagnant mes parents dans leur quotidien taurin et surtout en essayant de comprendre l’historique et le sens de ces traditions taurines. J’ai alors trouvé plaisir à photographier les duels entre les noirs et blancs, à voir progresser les élèves de mon (...)

  • Une histoire, un patrimoine

    2 novembre, par Céline Arnaud

    Le costume d’arles. Toute une histoire, un patrimoine. C’est l’attachement à nos racines lié à la bouvine bien sûr, l’un ne va pas sans l’autre. Tout un symbole de la Camargue. Son seigneur, je veux nommé par là, le taureau, les chevaux et le costume. J’ai commencé à me costumer il y a 18 ans. Passionné de chevaux et de taureaux, il en fallait pas plus pour avoir l’envie de se costumer. Et c’est parce qu’on est passionné qu’il nous tiens à cœur de maintenir nos traditions. A l’origine je n’ai pas grandi (...)

0 | 15 | 30 | 45 | 60 | 75

Projet porté par [Tradicioun->www.tradicioun.org]
SPIP Theme by The Masterplan